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Mercredi 19 août 2009

Du nouveau pour le Hibou...

 

Je vous invite à visiter les pages relatives à  mes activités professionnelles actuelles (->), consacrées à la promenade de chiens (->) et au gardiennage de chats (->), sur Bernex, Onex, Champagne et campagne genevoise.

 

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Par Hibou56 - Publié dans : A propos du Hibou...
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Mercredi 22 juillet 2009

Soyons réalistes... La pandémie de grippe AH1N1 qui se développe à grands pas, tue.

 

Proportionnellement au nombre de personnes infectées à ce jour, le taux de mortalité semble pourtant moins élevé que celui engendré par d'autres maladies virales connues.

Car si ce virus n'est, en réalité, pas plus dangereux que celui d'autres grippes, celui-ci présente la particularité de n'avoir pas été rencontré auparavant, ce qui le rend insensible aux vaccins et médications déjà développés par le passé pour toutes les autres grippes humaines.

Encore qu'il n'est pas impossible que ce virus mute encore, en quelque chose de bien plus dangereux, donc mortel.

 

Cette dernière information plonge Virginia Menaystrel dans la perplexité...

 

Car là réside le vrai problème... avec toutes les manipulations génétiques, scientifiques, on a, semble-t-il, perverti quantité d'éléments naturels "secondaires" non pris en considération par les "blouses blanches". Du coup, certaines maladies en ont profité pour muter, passant du règne animal (voire végétal) au stade de puissante et dévastatrice infection à l'humain.

 

Grâce à ces manipulations on en est arrivé au moment où les producteurs de ces "avancées" ne contrôlent plus l'ensemble des processus, et sont bien incapables de prévoir ne fût-ce que la moitié des conséquences sur l'équilibre, déjà très fragilisé par toutes les pollutions humaines, de la Nature.

 

L'Homme se veut supérieur à tout animal, dompteur des éléments, alors qu'il n'en a compris que les bases de fonctionnement et pas les détails.

 

Le scientifique qui modifie les données génétiques se prend-t-il pour Dieu ?
(remplacez Dieu par Allah, Bouddha.... selon votre Croyance)

 

La société moderne veut aller de plus en plus vite dans l'obtention de résultats médicaux de tous ordres et ne prend plus du tout en compte l'évolution naturelle des organismes les plus insignifiants pourtant essentiels.

Résultat : des catastrophes sanitaires en série.

 

On installe, petit à petit, des caméras à détection thermique dans les aéroports, les gares... bientôt tout lieu public sera équipé (administrations, écoles, magasins, restaurants...) d'engins similaires.

 

Partant de là, Virginia imagine très bien ces caméras couplées aux bases de données les plus diverses, donnant ainsi une traçabilité infaillible de chaque humain se déplaçant sur Terre, encodé (car il va bien falloir, un jour, pour des "raisons de sécurité nationale, internationale" arriver à l'implantation d'une puce d'identification dans le corps de chaque humain), fiché... traqué.

On arrive progressivement à des situations qui ressemblent à de la science-fiction, de celles que sont inacceptables pour la Liberté de l'Individu mais que les pouvoirs influents auprès du public (OMS, ONU, gouvernements, médias...) nous ont présentés comme indispensables, donc comme devant être intégrés à notre mode de vie, acceptables et sécurisantes.

 

Toujours à ses pensées, elle se pose d'autres questions sans réponse..

 

Le virus est-il réellement originaire, comme on le prétend, du Mexique ou y a-t-il été importé ? - Accidentellement ?

 

Se pourrait-il que cette fameuse grippe AH1N1 soit en fait une expérimentation qui aurait mal tourné, une nouvelle arme bactériologique ou un nouvel insecticide échappé d'un quelconque laboratoire de recherches et non une mutation s'étant opérée dans la nature ?

 

Si c'est totalement synthétique, qui a produit ce virus ?

 

Dans quel but ? - Civil et médical ou militaire ?

 

Ce virus n'est-il pas le résultat collatéral d'une toute autre recherche, voire une première étape (un test ?) d'une contamination (peut-être même réellement salvatrice et non destructrice !) à l'échelle planétaire, comme on pulvérise un désinfectant (par exemple) ?

 

Est-ce le premier pas vers des virus (ou vaccins) ciblant leurs cibles, n'infectant que certaines parties de la population ?

 

 

 

Virginia, faisant l'inventaire
de sa pharmacie, juillet 2009

Par Hibou56 - Publié dans : Les pensées de Virginia
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Mercredi 22 juillet 2009

Certain assureur maladie suisse (voir ci-dessous) tente de se libérer de ses obligations de couverture maladie en cas de contraction de la grippe AH1N1, dite "grippe porcine".

 

Extrait de la Revue de presse électronique de la TSR du 22 juillet 2009 :

Malades, en quarantaine et pas payés On parle dans la presse alémanique de mesures coercitives à l'encontre des employés qui se rendraient dans des pays à risque et qui tomberaient malades de la grippe A. C'est une mesure envisagée par le groupe Visana. La Berner Zeitung explique ce matin que les employés de l'assureur qui seraient placés en quarantaine ne seraient pas payés durant 5 jours. Ne seraient toutefois concernés que les personnes ayant visité des régions ou des pays à risque. L'Office fédéral de la santé publique a en effet établi une liste de ces pays. Parmi eux figurent de nombreuses destinations de vacances comme les Etats-Unis, les Caraïbes, la Thaïlande et le Japon. Mais on y trouve aussi des pays européens comme l'Espagne, la Grande Bretagne et Chypre. Pour le professeur du droit du travail de l'université de St-Gall, Thomas Geiser, interrogé par la Berner Zeitung, cette mesure est tout simplement illégale.

 

Certes, il ne s'agirait que de sanctionner les personnes ayant pris le risque de se rendre dans les pays listés par Berne, mais le hic, c'est qu'avec des idées pareilles, il va bientôt être interdit de sortir de chez soi... à la moindre alerte sanitaire, au moindre coup de froid (ou de chaud).

Peut-être même que ces grands décideurs vont-ils aller jusqu'à refuser toute indemnisation en cas de maladie (tout en continuant à faire payer des primes de "couverture" de plus en plus élevées, bien sûr !), tant il est évident que chaque malade a fait exprès de s'infecter, juste pour le plaisir !

 

Tant qu'on y est, pourquoi ne pas infliger des "amendes" en cas de naissance d'un enfant, par exemple ?

 

On peut même penser qu'à terme, ce genre de disposition sera légalisée...

 

Mais où va-t-on ainsi ?

 

Jusqu'où la connerie humaine peut-elle aller ?

 

Et jusqu'où le peuple se laissera-t-il mener par le bout du nez, abusé de toutes parts ?

Par Hibou56 - Publié dans : Opinion
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Mardi 14 juillet 2009

Je discutais, il y a quelques années avec un haut responsable syndical et intersyndical, de la puissance des syndicats, de la lutte syndicale en Suisse, auquel j'ai demandé où était cette fameuse lutte des travailleurs, dans notre pays.

 

Sa réponse fut sans équivoque...

"Il n'y en a pas vraiment"

Quelques petits coups d'éclat, beaucoup de négociations à huis-clos avec l'"ennemi juré" (le patronat) mais surtout beaucoup de concessions faites.

Les syndicats sont très forts pour obtenir, parfois en justice, l'application de la Loi sur le travail, puisqu'ils peuvent s'appuyer sur la législation en vigueur. - C'est bien, c'est, en effet l'une des deux principales raisons d'être desdits syndicats.

Mais, normalement, un syndicat n'est-il pas censé principalement, justement, participer, proposer des modifications des lois, assurer un progrès, une évolution en faveur des salariés, en recourant, si besoin, à de vastes mouvements protestataires, un peu à l'image des manifestations et grèves qui agitent d'autres pays autour de nous, sans forcément aller dans la démesure, voire parfois le ridicule, de nos voisins bleu-blanc-rouge ? (je vous laisse répondre vous-mêmes à cette question...)

 

Bon... il est vrai que certains des élus (pas tous, heureusement !) des hautes sphères fédérales dits de gauche sont en fait de centre-droit, pour ne pas dire de droite. Car ceux-là aussi sont membres de conseils d'administration, d'organes faîtiers dans des domaines comme les assurances (sociales, de préférence...) ou dans l'industrie... en modifiant par trop les lois en faveur des salariés, ils risqueraient de perdre les avantages liés à leurs diverses fonctions, se voir ramener au niveau des gens dont ils se disent les porte-paroles !

 

Inconcevable, puisque justement, ils représentent (mais eux tous seuls) les avancées sociales du pays... un "sorti de rien" peut accéder à de hautes fonctions, en Suisse.

Ils s'estiment "homme de la rue" alors que le confort de leur(s) revenu(s) les a éloignés depuis belle lurette des préoccupations du quotidien. - Je le répète : tous les élus de gauche ne sont pas à mettre dans le même panier.

 

A l'inverse, quelques élus de droite sont plutôt de centre-gauche... mais ils ne s'éloignent pas trop non plus du sérail... ils ne veulent juste pas s'accoquiner avec l'extrême droite.

De plus... a-t-on jamais vu de syndicaliste qui se réclame être de droite ?

 

Cependant, il existe des gens très fortunés (donc capitalistes, donc de droite) qui possèdent, en plus de leurs avoirs, un sens extrêmement aigu de la générosité. Ils créent des Fondations ou des Associations pour venir en aide aux plus démunis.

A ceux-là, je dis tout mon Respect.

 

La lutte syndicale suisse n'existe pas. Les syndicats se sont mués en caisse de chômage, en cabinets conseils ou en pourvoyeur d'avocats.

Ils négocient les conventions collectives de travail (CCT) en tenant compte prioritairement des impératifs de production, d'abaissement des coûts... de main-d'œuvre.

Oh ! Bien sûr, de temps à autres, une petite manif, bien gentille et surtout médiatisée (c'est si rare, une manif syndicale en Suisse !), mais surtout des arrangements où on coupe la poire en deux, on obtient le minimum inscrit dans les tabelles... certes en faveur des salariés directement concernés, mais rien qui amène un débat politique pour les autres salariés qui se trouvent dans la même situation professionnelle. Ils agissent au cas par cas.

Ils mettent des rustines sur une chambre à air qui est poreuse.

 

Mais est-ce vraiment de leur faute ou est-ce celle des salariés suisses, écrasés sous des lois qui restreignent souvent très indirectement toute velléité de contestation ou de rébellion ?

 

Dès lors, comment un salarié pourrait-il désobéir, perdre son statut social dans un combat qu'il sait perdu d'avance, s'il veut, lui-même, s'élever, progresser socialement ?

Personne ne saurait le lui reprocher, finalement, puisque c'est le but de tous. C'est son droit... le droit de tout un chacun.

 

Alors, pour ne pas risquer de perdre des acquis sociaux ou quelques-uns des rares avantages fiscaux obtenus, la défense des "masses laborieuses" se fait discrète, conciliante.

Elle n'ose pas défier les roitelets, n'ose pas dire qu'il faut passer par l'épreuve de force qui risque de faire des dégâts... dans un premier temps, puisque, les divers exemples français depuis 1789 (pas tous adaptables chez nous) nous montrent que c'est possible...

 

La situation économique mondiale actuelle n'est pas rose, loin s'en faut. Celle de la Suisse semble florissante... (ah ? - pas vraiment à Genève, en tous les cas ! [canton de résidence du Hibou]), mais elle est fragile, certes.

 

Justement, si la Suisse croît, ne serait-ce pas le moment de revendiquer de vraies avancées sociales, en menaçant de bloquer les leviers de croissance, tous unis, pour une fois ?

Et de passer réellement à l'acte en cas de non entrée en matière du gouvernement ? (ce qui le sortirait de sa proverbiale léthargie !)

Et maintenir l'épée de Damoclès jusqu'à ce que les principales revendications soient satisfaites au moins à 90 % ?

 

A chacun d'y répondre en son âme et conscience...

 

 

Par Hibou56 - Publié dans : Opinion
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Mardi 14 juillet 2009

Depuis des semaines (aux alentours du 15 juin), les titres principaux, voire les unes de la presse romande et suisse en général ne nous parlent, au niveau de la politique nationale, que de la succession de Pascal Couchepin (dont le départ en réjouit plus d'un, mais c'est un autre débat...) au Conseil Fédéral.

 

En fait, le mot "politique" devrait être remplacé par "cuisine"...

 

N'est-il pas lassant de voir des partis politiques parfois antagonistes s'allier pour tenter d'assurer l'élection (mais pas par le peuple) d'un Conseiller fédéral ?

Depuis "la nuit des temps", le gouvernement fédéral n'a pas d'opposition, la droite tient toutes les manettes de la vie publique et la gauche évite les affrontements frontaux ; mieux s'allie à la droite !

 

"Il faut à tout prix remplacer un Romand par un Romand"... Oui, bien sûr, mais ne serait-ce pas l'occasion de dépoussiérer un peu ce grand cirque politicien où rien ne bouge vraiment en faveur de la population de plus en plus prise à la gorge ?

Non pas en laissant l'hégémonie alémanique s'étendre encore plus, mais en modifiant profondément le système de représentation ?

 

Et ne serait-ce pas encore plus simple de reconnaître, comme le décrit très bien Fred Oberson dans son livre "Suisside", que la Suisse n'est pas un pays et que chaque région linguistique devrait retrouver une réelle indépendance ou demander son rattachement aux nations dont elles sont frontalières et culturellement imprégnées ?

Même si ce livre date de 1991, ce qui y est relaté reste presqu'entièrement d'actualité...

 

N'oublions jamais que le puzzle helvétique est fabriqué avec des pièces qui ne s'emboîtent pas correctement, des couleurs et des formes voire des images différentes. - C'est un constat que chacun peut faire au quotidien.

 

Nous, Romands, nous désolons régulièrement, lors de votations fédérales, de voir notre opinion battue en brèche par celle des alémaniques. La Barrière de rösti se dresse de plus en plus haut entre les Latins et les Germains, ce qui bloque l'évolution latine tout en ne gênant pas le moins du monde les affaires germaniques. (au contraire, ils ont les mains libres !)

Combien de lois fédérales sont-elles approuvées par l'ensemble des cantons et populations de l'Helvétie ? - Très peu. Généralement elles n'arrangent que les cantons d'outre-Sarine, qui n'ont pas les mêmes préoccupations que les welches. Ni les mêmes intérêts... les leurs se confondent avec l'Economie, l'Industrie aux têtes desquelles, d'ailleurs, les politiciens alémaniques se trouvent. Bien pratique pour s'assurer un remplissage de poches à la hauteur de leurs appétits de pouvoir. Sans oublier qu'ainsi, il est aisé de maintenir les salariés dociles, en édictant des lois qui, s'ils avaient la moindre petite idée de revendication, les conduiraient devant un tribunal pour troubles à l'ordre public ou quelque autre motif du genre.

La sanction serait appliquée, selon les textes, les tabelles de peines, sans réelle réflexion de la part d'un magistrat peut-être pas si indépendant que ça du pouvoir politique ou économique.

 

Oui, le système politique suisse est largement noyauté par des puissances économiques comme par exemple et (tout à fait) au hasard... les banques et la chimie.

Il est surtout totalement inefficace à assurer le bien-être (mais peut-être n'est-ce pas le rôle d'un gouvernement ?) de sa population, de par ses clivages linguistiques, moraux, idéologiques.

 

Il est temps de prendre le taureau par les cornes, car les cocus du fédéralisme de façade c'est nous, les non germanophones.

 

Par Hibou56 - Publié dans : Opinion
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